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domingo, 11 de dezembro de 2011
Do Triunfo milanês (III)
sexta-feira, 9 de dezembro de 2011
Do Triunfo milanês (II)

De Espanha, chegam-nos ecos entusiastas, relativamente ao Don Giovanni de Carsen, embora mais comedidos...
«El escritor Anthony Burgess publicó hace un cuarto de siglo en este periódico un artículo cuyo título no deja lugar a dudas: Todos somos Don Giovanni. De esa idea parte Robert Carsen para su propuesta en La Scala. El personaje que da título a la obra está en la sala y sube al escenario para comenzar una reflexión sobre las 1.000 caras del teatro y sus correspondencias con la vida, en un juego de espejos, telones, colores de las butacas y hasta diseños de los programas de mano, que provocan una relación dialéctica enriquecedora entre el espectador y lo que se está contando, intentándose que el público viva desde dentro la experiencia de la ópera en su teatro milanés. Hay cuadros plásticos de una gran capacidad de sugerencia conceptual y hasta intelectual. Por la sala deambulan en algunos momentos los personajes de Doña Anna, Doña Elvira, Leporello o Don Ottavio, e incluso el Comendador aparece, como convidado de piedra en el palco real -por casualidad entre el presidente Giorgio Napolitano y el primer ministro Mario Monti- para aceptar la invitación del libertino y poner orden a los excesos incómodos para las fuerzas de la razón. Es un golpe de humor esa asociación entre los personajes del teatro y la política, que sirve de respiro a una sucesión de hallazgos de continuidad narrativa o belleza conceptual. El trabajo de Carsen es sólido y solamente al final, con la muerte de Don Giovanni y el desenlace posterior, se le va de las manos. No es la de Carsen una reivindicación del espacio vacío a lo Brook, ni una defensa de la naturaleza a lo Guth, ni una apuesta social como la de Haneke, pero funciona la mayor parte del tiempo. No es poco.
A Barenboim un espectador le censuró a gritos en el intermedio que los tempos eran "troppo lentos". Peliaguda cuestión. Especialmente, porque Barenboim mira con el rabillo del ojo a Furtwängler y siente al fondo el pensamiento de Kierkegaard sobre el seductor. En Salzburgo, cuando hizo Don Giovanni con Chéreau no extrañó a nadie esta aparente lentitud. Debe ser cuestión de sensibilidad latina o que los fantasmas de Muti aparecieron por momentos. La versión musical tuvo serenidad, rigor y densidad. No quiero decir que sea mejor o peor que otras. Es simplemente así. Se presentaba como de primera el elenco vocal. Ahí tengo más dudas. Excepto en el personaje de Leporello que, gracias a Bryn Terfel, estuvo sencillamente genial. Compuso muy bien Peter Mattei el personaje de Don Giovanni, fundamentalmente desde la perspectiva teatral. La supervalorada Anna Netrebko (Doña Anna) es superior en su capacidad expresiva y presencia escénica que en su matización lingüística. Barbara Frittoli se entregó al límite como Doña Elvira, pero se las vio y se las deseó en el aria Mi Tradí. Giuseppe Filianoti transmitió muy poca cosa de Don Ottavio y la pareja popular de Zerlina y Masetto, así como el Comendador, pasaron sin pena ni gloria. Fue, en cualquier caso, un más que estimable Don Giovanni.»
Do Triunfo milanês

A abertura da temporada lírica milanesa 2011 / 2012 foi confiada a Robert Carsen, que propôs uma releitura de Don Giovanni. Mais tarde, terei ocasião de me pronunciar sobre esta aparente maravilha, que tem sido aclamada por tudo e todos :)
« Un nouveau Don Giovanni a toujours le goût de l'inédit, a fortiori lorsqu'il fait l'ouverture de saison de la Scala de Milan, dont la dernière production du chef-d'oeuvre mozartien, dans la mise en scène de Giorgio Strehler, remonte à 1987 (on passera sous silence la calamiteuse production de l'Allemand Peter Mussbach invitée en 2006 puis 2010).
Son Don Giovanni, le directeur de la Scala, Stéphane Lissner, a décidé de le confier au Canadien Robert Carsen, lequel se pose ici en arbitre des élégances et joue la sécurité, faisant du théâtre scaligère le décor unique de sa mise en scène. Grand rideau de scène démultiplié en tableaux coulissants, cage de scène dupliquée en perspective à l'infini, le velours rouge des costumes et jusqu'au grand miroir reflétant salle et spectateurs, c'est le corps même du théâtre milanais qui devient lieu de représentation.
Car Carsen n'a fait de son Don Giovanni ni un réprouvé en rupture de rédemption (le "dissoluto punito") ni un dangereux perturbateur social (le "burlador" de Séville), mais un maître de cérémonie qui tire les ficelles et se prend à l'occasion pour un deus ex machina : il lui suffira de tirer le rideau sur ses poursuivants pour les neutraliser.
Le théâtre est donc roi, qui se met voluptueusement en abyme et prend l'assistance voyeuriste à témoin. Techniciens et changements de décor à vue, chanteurs envahissant la salle, public se mirant sur la scène, tout cela sent précisément le déjà-vu. Robert Carsen y met certes sa patte, pétrie comme toujours d'intelligence sensible (la scène du bal avec ses dérèglements progressifs est l'une des plus réussies), émaillée de trouvailles poétiques - ainsi l'encerclement des personnages mangés par le noir. Mais le concept prend le pas sur l'émotion, la référence (au cinéma américain) sur l'irrévérence.
Dans la fosse, le Don Giovanni de Daniel Barenboïm arbore un classicisme patelin, insoucieux des bouleversements apportés par la génération des baroqueux. L'ouverture du chef-d'oeuvre mozartien ordonne une quasi-ode funèbre. C'est Don Giovanni au tombeau. La baguette du nouveau directeur musical de la Scala (Barenboïm dirige en tant que tel pour la première fois depuis sa nomination en octobre) polit un son rond, une esthétique raffinée, distille des nuances dans l'alambic orchestral, mais cela sonne symphonique, pas théâtral.
Sur le plateau, la meilleure distribution du moment. Depuis ses débuts en 2002 au Mariinsky de Saint-Pétersbourg puis au Festival de Salzbourg, la Donna Anna d'Anna Netrebko est superlative. La jeune Autrichienne possède tout : le physique, le charme et surtout ce métal chaud du timbre, l'aisance dans l'aigu, la puissance de projection, l'innombrable des nuances. Tout au plus peut-on lui chercher la petite bête d'un phrasé plus bellinien que mozartien (dans l'air Non mi dir).
Hâbleur, séducteur, cynique, éternel, le Don Giovanni de Peter Mattei est toujours magistral, peut-être moins exalté qu'il ne le fut il y a maintenant treize ans quand le Festival d'Aix-en-Provence le découvrait en 1998 dans la production de Peter Brook sous la direction, survoltée celle-là, de Daniel Harding.
Comme on pouvait s'y attendre, Bryn Terfel campe un Leporello à sa démesure, valet ogre et cuistre chantant. Idéalement profilé, le couple rural, Zerline et Masetto (Anna Prohasca et Stefan Kocan). Pour le reste, il convient de mettre un bémol. Kwangchul Youn, malgré son charisme, est un commandeur qui manque des profondeurs d'outre-tombe, où l'assigne son rôle. Le ténor Giuseppe Filianoti chante dur, phrase raide : son Don Ottavio a bien du mal à laisser transparaître sa native bonté d'âme. Quant à la Donna Elvira de Barbara Frittoli, on s'inclinera devant la musicienne tout en notant un vibrato relâché pas toujours du meilleur effet.
Reste que le public jeune de la désormais traditionnelle "anteprima" du 4 décembre, avant la rentrée officielle du 7 décembre, a fait à ce Don Giovanni un accueil triomphal.»
sexta-feira, 2 de dezembro de 2011
Don Giovanni alla Scala: 5 Stars from Milano!
Don Giovanni alla Scala

sábado, 27 de agosto de 2011
Destinos Dissolutos

Por motivos de agenda, as deslocações da família Dissoluta à Casa Mãe encontram-se suspensas. Para mais, odiamos furacões, que são uma grande maçada!
Desta feita, dada a excelsa qualidade da nova produção de Don Giovanni (encenação de Carsen), no alla Scala, aí vamos nós, para uma récita de sonho, a 16 de Dezembro de 2011.
Aos que desejarem, endereço convite para partilharem o nosso camarote!
Afinal de contas, juntar, numa produção, Terfel, D’Arcangelo, Netrebko, Filianoti, Frittoli e a direcção de Barenboim...
Vão-se as pratas, fiquem os lingotes de ouro!
domingo, 11 de julho de 2010
Aix - I, II & III

Já no tocante a Alceste (Gluck), a prestação da ultra-lírica Véronique Gens parece ter constituído a glória suma da récita:
sábado, 10 de julho de 2010
Cesare Siepi (1923 - 2010) - II - Registos indispensáveis (2/2)
Nos anos 1950, Cesare Siepi era o Don Giovanni mais solicitado do universo! Para felicidade nossa, interpretou quatro, absolutamente memoráveis (a maioria, em Salzburgo).
Evidentemente, todos constam da minha discoteca. O de Krips (DECCA) foi o primeiro, apaixonando-me, de imediato! É dos melhores integrais da ópera homónima.
Seguiu-se Furtwängler (EMI, 1953), porventura excessivamente sério... A glória suma – pelo live, excelsa qualidade dos intérpretes e espírito buffo – foi perpetuada por Mitropoulos (SONY). Trata-se – seguramente – de um dos maiores acontecimentos líricos de Salzburgo e da discografia.
Finalmente, regresso a Furtwängler (DG), de novo em Salzburgo, desta feita em dvd, com uma das mais extraordinárias e belas Elviras, provavelmente a única que rivalizou com Schwarzkopf: Lisa Della Casa.
Na dúvida, adquira TODOS! Se conta os tostões, Mitropoulos e Furtwängler (DG, em dvd) não o deixarão ficar mal!
quarta-feira, 7 de julho de 2010
Cesare Siepi (1923 - 2010)
quinta-feira, 1 de julho de 2010
Aix 0

Em antevisão, eis levantada a ponta do véu do Festival d'Aix, cuja grande atracção parece ser Don Giovanni, dirigido por Langrée e encenado por Tcherniakov:
«Bernard Foccroulle l'a toujours dit : la qualité passera avant la quantité. Avant la crise, il parlait de six productions, il n'y en aura que cinq, mais elles misent sur l'excellence. Le Don Giovanni mis en scène par le passionnant Dmitri Tcherniakov et dirigé par Louis Langrée, l'un des meilleurs mozartiens de notre époque, est d'autant plus attendu qu'il n'y avait pas eu de nouvelle production du chef-d'œuvre de Mozart depuis Peter Brook en 1998.
Époque classique encore avec l'Alceste de Gluck où devrait rayonner Véronique Gens, notre grande tragédienne. Deux propositions originales pour renouveler l'approche scénique de l'opéra : les marionnettes pour Le Rossignol de Stravinsky, avec les ombres chinoises de Robert Lepage, et la chorégraphie avec le Pygmalion de Rameau où les chanteurs de William Christie se mêleront aux danseurs de Trisha Brown. Création, enfin, avec El Regreso d'Oscar Strasnoy, commande du festival. Sans oublier les concerts des jeunes de l'Académie et ceux du London Symphony Orchestra, en résidence à Aix-en-Provence avec sir Colin Davis.»
sábado, 16 de janeiro de 2010
5 Anos com 5 Don Giovanni's
Cinco anos merecem uma comemoração particular. Não será polémica, creio. Nem mais, nem menos que OS CINCO MAIORES Don Giovanni PERPETUADOS, por ordem de brilho:

(Giulini, 1959)

(Mitropoulos, 1956)

(Krips, 1958)

(Furtwangler, 1954)

(Jacobs, 2007)
sexta-feira, 11 de setembro de 2009
terça-feira, 19 de agosto de 2008
Salzburgo 2008 - III: Don Giovanni (ainda... e sempre)

Cada cabeça, sua sentença!
Afinal, parece que a nova produção (Claus Guth) de Don Giovanni, ora em cena em Salzburgo, tem rasgos de génio (nada tendo de desprezível)!
O problema, segundo o Le Monde, reside no medíocre elenco... (o Le Figaro tece grandes elogios, justamente, à distribuição!!!) e no físico másculo da dupla Maltman (Don Giovanni) e Schrott (Leporello)?!
Parece que não se pode ser bonito e talentoso... Pelo menos, da fama de umas escapadelas menos ortodoxas, não se livra, a avaliar por Brando...

(Maltman e Schrott, em Don Giovanni d'après Guth, Salzburgo 2008)
»Em boa verdade, o trabalho de Guth a partir de As Bodas de Figaro, também em Salzburgo (2006), no mínimo, foi grandioso! Veremos o que o senhor faz de Così Fan Tutte, última das óperas da trilogia Mozart / Da Ponte...
sábado, 17 de novembro de 2007
Monsieur Giovanni

Depois de um Cosi de referência e um Le Nozze notável, René Jacobs encerra a sua visão da trilogia mozartiana com chave de ouro, revitalizando Il Dissoluto Punito.
O equilíbrio é difícil, facilmente se entende.
Pois bem, Jacobs recria um Don Giovanni totalmente idiomático, ousado, livre e original, sem nunca ceder a malabarismos duvidosos, nem tão pouco a liberdades excessivas. A obra original é respeitada, sendo recriada em clima de câmara, de forma magistral.
Jacobs investe nesta abordagem em dois sentidos, que se conciliam na perfeição: na teatralização do drama e na liberdade da leitura. Indubitavelmente, este trabalho tem subjacente uma concepção. Poucos registos desta ópera obedecem a uma orientação prévia, devidamente sustentada…
De facto, uma das glórias deste registo assenta na sua qualidade teatral. Jacobs é plenamente jocoso, mordaz, gracioso, dramático e irónico, instigando os demais intérpretes a segui-lo… e todos alinham na proposta!
Pessoalmente, diria que Jacobs é gracioso e eufórico, onde Furtwängler é dramático e sombrio.
A verdade é esta, fiel leitor: por mais que procure no meu baú, não encontro um Don Giovanni tão rico e vigoroso, no tocante à riqueza teatral, com recitativos animados, vibrantes, impregnados de dinamismo, ironia, malícia, graça e tragédia.
Nenhum outro lhe chega aos calcanhares, neste ponto particular!
A outro nível, o maestro propõe-nos uma leitura muito livre da obra, particularmente expressa nas ornamentações vocais, na gestão dos tempi e no acompanhamento dos recitativos.
Quanto aos solistas, o maestro belga socorreu-se de cantores maioritariamente jovens, e ainda com poucos vícios. Arriscou muitíssimo – Weisser e Pasichnyk -, previsivelmente brilhou – Regazzo -, tendo surpreendido gloriosamente – Tarver, Borchev e, sobretudo, Im.
Weisser é um jovem barítono, ainda pouco oleado no papel titular da ópera. O timbre é agradável, a técnica bem sustentada e a composição cénica sólida – particularmente convincente na malícia e seus desdobramentos. A meu ver, decepciona apenas pela falta de legato. É uma pena!
A digna e correcta Donna Anna de Pasichnyk afirma-se pela qualidade das vocalizações e pelo dinamismo interpretativo. Vacila no Or sai chi l’onore mas brilha no Non mi dir.
Fiquei literalmente arrasado com o Leporello de Lorenzo Regazzo, no melhor dos sentidos: o timbre escuro – cada vez mais na linha do baixo – combina na perfeição com a ironia vil e corrosiva do servo que compõe. A sua interpretação é de uma ousadia triunfal!
Até à data, Taddei era o meu criado dilecto; doravante, já não sei…
Sunhae Im – Zerlina - constitui o melhor e mais sólido argumento vocal desta gravação. A voz nervosa e ágil – belíssima - é muito redonda, melodiosa e de uma correcção estilística impressionante. Relembra Streich, a maior Zerlina da história.
Apreciei ainda muitíssimo as prestações de Tarver – Don Ottavio – e Borchev – Masetto. O primeiro afirma-se pelo lirismo pueril (além de um Il mio tesoro de sonho!) e o segundo pela robustez da interpretação.
Quanto aos demais solistas – Pendatchanska (Donna Elvira) e Guerzoni (Il Commendatore) -, diria que cumpriram, sem evidência de brilho digno de referência.
Este é, pasme o leitor, o meu 38º Don Giovanni. Pois bem, sem hesitar um segundo que seja, coloco-o na prateleira dos maiores – Giulini’59, Mitropoulos, Furtwängler (dvd), Muti (dvd) e Muti.
Dito isto, os puristas e ortodoxos vão chocar-se com as liberdades e ousadias da troupe, enquanto os vanguardistas se regozijarão! No final, creio que todos farão vénias ao trabalho de René Jacobs, que faz um milagre com um elenco desconhecido, em terras há muito dominadas por antigos – e respeitáveis, há que reconhecê-lo! – fantasmas!
quinta-feira, 17 de março de 2005
Don Giovanni, para breve...
Coming soooooooon ! Para fans da dupla Terfel / Fleming, desta feita em dvd, no Met !
A versão audio - sob a direcção de Solti (DECCA) - já havia comprovado o talento mozartiano de ambos para, respectivamente, Don Giovanni e Donna Anna...









