segunda-feira, 16 de maio de 2005

La crise du disque, éternellement

Le dernier éditorial du magazine DIAPASON - signé par Jean-Marie PIEL, son rédacteur en chef - relance la question (toujours pertinente, car sans issue apparente) de la crise du marché du disque. A un moment donné, l´auteur en propose une solution : « Baisser le prix du disque est une bonne réponse à la crise et, accessoirement, à l´essor de la copie privée. Encore faut-il que cette baisse soit significative.».

Bien que la mise en place de cette politique ne soit pas évidente, le label NAXOS en est un remarquable exemple de succès ! Effectivement, les chiffres de cet éditeur ne cessent jamais d´augmenter, malgré le climat de crise dans lequel nous sommes plongés, depuis des années ! Il faudra souligner que, chez NAXOS, le choix, soit des interprètes, soit des compositeurs, n´est pas soumis a un esprit strictement commercial, comme c´est le cas d´autres labels, bien plus réputés en matière de qualité.

De ma part, cet exemple devrait faire l´objet d´une profonde réflexion !

2 comentários:

Teresa disse...

De plus Naxos a su utiliser internet pour la difusion de ses enregistrements. La compagnie a une web radio et donne accès en ligne aux fonds de son catalogue (tout entier!) par 20 $ annuels.

Ça c'est important aussi.

AB disse...

Outra questao interessante e polémica que é colocada por Piel é o facto dos CD's de baixo preço (séries mid price etc) serem geralmente de artistas já há muito consagrados e que, de alguma forma, já ganharam o que tinham a ganhar. Os CD's em full price ficam assim para os novos talentos. Ora isto, segundo me parece, e ao contrário da lógica das editoras, "corta as pernas" aos novos talentos dada a tao falada crise de vendas. Ou será que não?

Quanto ao caso da Naxos, é realmente curioso o sucesso desta editora, sobretudo a forma como consegue promover as vendas atraves da Naxos Web Radio que a um preço módico (9,5? por ano)dá a conhecer via web radio as suas gravaçoes.

Leporello